Cuisine partagée professionnelle : le co-cooking selon Spacescooks.
Des postes de 1 à 8 cuisiniers dans un labo aux normes, des charges mutualisées et un contrat de co-cooking sans zone d’ombre.

Le concept de cuisine partagée.
Une cuisine partagée est un laboratoire professionnel utilisé par plusieurs cuisiniers, chacun sur son poste ou son créneau : le local, le gros matériel et les obligations collectives sont mutualisés, chacun garde sa production et sa clientèle.
Le co-cooking répond à un problème simple : une cuisine aux normes coûte trop cher pour un professionnel qui démarre ou qui produit à temps partiel. En la partageant, le coût d’accès tombe à une fraction du loyer d’un labo entier, sans rien céder sur la conformité — le site reste un laboratoire HACCP entretenu, contrôlable à tout moment.
Pour quels métiers ?.
Le co-cooking convient à tout métier de bouche immatriculé dont la production ne remplit pas un labo entier : traiteur qui lisse des prestations irrégulières, chef à domicile qui prépare ses bases, pâtissier ou cake designer en croissance, marque food qui teste ses recettes avant de passer en volume.
Il convient moins aux grosses cadences de livraison quotidiennes : au-delà d’un certain volume, un labo privatif devient plus simple à organiser qu’un planning partagé. La bascule se fait sans déménager — les deux formats cohabitent sur le même site d’Ivry.
Postes, surfaces et créneaux.
Nos trois labos couvrent tous les formats du partage : 45 m² pour 1 à 2 postes, 80 m² pour 1 à 4 postes, 85 m² pour 1 à 8 postes. Chaque occupant dispose de son plan de travail, de son espace de froid identifié et de créneaux définis au contrat.
L’accès 24 h/24 rend le partage réellement fluide : un boulanger peut produire à l’aube, un traiteur l’après-midi et une marque de livraison le soir, sans se croiser ni négocier chaque semaine. Le planning est posé par écrit — pas d’arrangement oral qui se délite au premier conflit de créneau.
Charges mutualisées : ce que tu économises.
En cuisine partagée, tu ne paies ni l’équipement du local, ni sa mise aux normes, ni son entretien : extraction, froid, plonge, lutte anti-nuisibles, collecte des huiles et assurance du local sont compris et répartis entre les occupants.
Compare avec un local à toi : 600 à 1 000 € du m² de travaux pour rénover, 150 à 300 k€ pour créer, puis les contrats d’entretien à porter seul. Le co-cooking transforme cet investissement en une charge mensuelle unique et prévisible — et le jour où tes volumes justifient un labo entier, la grille reste la même : 2 000 € HT par mois tout compris.
Contrat de co-cooking : ce qu’il faut vérifier.
Un bon contrat de cuisine partagée répond par écrit à cinq questions : qui détient le local (location directe ou sous-location), quels créneaux et quels espaces te sont réservés, qui assure quoi, comment sont réparties les obligations d’hygiène collectives, et comment on sort du contrat.
Chez Spacescooks, tu signes en direct avec l’exploitant du site — pas de sous-location de bail commercial, qui exige l’accord du bailleur et fragilise l’occupant. Ton plan de maîtrise sanitaire reste ta responsabilité ; tout ce qui relève du site (nuisibles, huiles, extraction) est géré par nos soins et tracé, contrôle après contrôle.
Cette page couvre cuisine partagée ; l'offre d'ensemble du silo est détaillée sur la page location de laboratoire.
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